Rive gauche Drac-Isère

  ... présentation par région

 

Seyssinet, Fontaine, Sassenage, Noyarey, Veurey… Au Nord du Vercors, entre Drac (Isère dès Noyarey) et falaises, ces villages balancent entre le tumulte de la très proche agglomération et l’appel de la montagne, toujours visible.

Les gorges du Furon entaillent le Vercors au nord, en offrant par Sassenage un accès au massif, utilisé de longue date et faisant de Sassenage un point de passage obligé. De fait, le bourg est aujourd’hui village porte du massif et draine un important flux d’habitants du Vercors travaillant à Grenoble tout autant que de Grenoblois allant prendre le bon air de la montagne.

Sassenage

7 janvier 2009

L’histoire du Vercors nord est difficilement dissociable de celle de Sassenage. Au Moyen-Age, les seigneurs de Sassenage prélevaient les impôts sur la partie septentrionale du massif. Les paiements étaient à cette époque souvent réglés en nature sous forme de fromage, connu aujourd’hui sous le nom de bleu de Sassenage. Témoin récent de cette richesse, le château de Bérenger-Sassenage, qui figure au rang des sept merveilles du Dauphiné.

La route reliant Sassenage à Lans-en-Vercors par les gorges du Furon, ouverte en 1827, est la première qui permit le désenclavement du massif. Elle profita naturellement aux Quatre-Montagnes, qui prirent une avance économique sur le Vercors historique, alors dépourvu de la future route des Grands Goulets.

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Chapelle de Saint-Ours

12 mai 2010

Il est étonnant de constater que nous passons parfois à côté de choses remarquables des années durant, avant de découvrir une autre facette d’un milieu que nous étions persuadés de connaître sous tous ses aspects.

Prenez par exemple cette promenade qui vous mène du hameau de Petit Port, peu après Veurey, jurqu’au plateau de Saint-Ours, au dessus du Bec de l’Echaillon.

Vous avez peut-être déjà remarqué la belle tour de Veurey, stylée, aux murs que l’on devine épais, dite Tour des Templiers. Si vous passez au péage d’autoroute en prenant un peu le temps de lever les yeux vers le Vercors, au niveau du Bec de l’Echaillon, vous aurez également observé un bâtiment perdu au mileu d’une belle prairie, que l’on devine être une ferme. Enfin, venant par la nationale de Saint-Quentin s/Isère à Veurey, la petite chapelle* bâtie à hauteur de l’entreprise Lely au bord de la falaise du bec de l’Echaillon ne vous aura peut-être pas échappé. Suite »

Parc du château sous la neige

20 décembre 2009

Nous sommes habitués à déambuler dans le très beau parc du château de Sassenage en toute saison, chaque période mettant en valeur certains aspects de ce petit paradis préservé de la pression immobilière environnante.

 

La neige qui est tombée ces derniers jours nous offre des vues encore différentes sur château et de son parc. Suite »

L’Ovalie en blanc

19 décembre 2009

Cette fin de semaine a été suffisamment froide pour que les flocons puissent survivre au contact du sol. Le temps maussade a fait le reste. Samedi matin, le chauffage central ronronnait régulièrement, signe de températures “extrêmes” à l’extérieur. L’anormale luminosité volets fermés au petit matin était un autre signe, la neige était tombée en bonne quantité sur Grenoble.

Le parc de l’Ovalie offrait un visage inusuels aux habitués du lieu, confrontés pour l’occasion à une bise polaire. Visite en images. Suite »

Plateau du Peuil

13 février 2009

Octobre 2005 – Couleurs d’automne

On peut accéder, au dessus de Claix, à un plateau suspendu entre la vallée et de hautes falaises qui s’étendent du pic Saint-Michel au Moucherotte. Une piste en lisière de forêt permet d’apprécier de belles vues sur ces falaises. Pour les plus sportifs il est possible de monter sur les crêtes en suivant le sentier Balcon Est : côté Moucherotte par Château-Bouvier, ou, plus au sud, par le col de l’Arc.

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L’ancienne voie du tram

9 février 2009

Automne 2006 – Sur les traces du tramway d’antan

 

Le tram de Villard… Pendant 40 ans les gens de Grenoble ont ainsi désigné l’aimable tortillard qui, partant de la place Grenette, au centre de Grenoble, prenait rapidement d’assaut les premières pentes du Vercors à hauteur de Seyssinet pour se hisser patiemment jusqu’à Saint-Nizier du Moucherotte. Redescendre ensuite sur Villard par Lans ne représentait alors plus de grande difficulté pour une mécanique fortement sollicitée à la montée. Imaginé dès 1891, inauguré en 1911, vaincu en 1951. “La route a vaincu le rail”, titrait un journal d’époque.

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