Vercors

  ... présentation par région

 

Le Vercors est une moyenne montagne pré-alpine orientée nord-sud, jouxtant les communes ouest de l’agglomération grenobloise. Ce massif est remarquable par la présence de nombreux et vastes plateaux au dessus de 1000m. Le plus haut sommet est celui du Grand Veymont à 2341m.

 

Contrairement à une idée reprise en de nombreux ouvrages selon laquelle le massif n’aurait été désenclavé qu’après la construction des routes suspendues et tunnels, le Vercors a dès le X-XIe s. été un espace dynamique traversé par de nombreux chemins à vocation commerciale. A titre d’exemple le Villard de Lans fut édifié au croisement d’axes de passage antiques entre le Col Vert – Royans et la Via Publica de Sassenage à Die (merci à D. Silvestre Pottin pour sa contribution).

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La rive gauche Drac-Isère

4 janvier 2009

Seyssinet, Fontaine, Sassenage, Noyarey, Veurey… Au Nord du Vercors, entre Drac (Isère dès Noyarey) et falaises, ces villages balancent entre le tumulte de la très proche agglomération et l’appel de la montagne, toujours visible.

Les gorges du Furon entaillent le Vercors au nord, en offrant par Sassenage un accès au massif, utilisé de longue date et faisant de Sassenage un point de passage obligé. De fait, le bourg est aujourd’hui village porte du massif et draine un important flux d’habitants du Vercors travaillant à Grenoble tout autant que de Grenoblois allant prendre le bon air de la montagne.

Sassenage

7 janvier 2009

L’histoire du Vercors nord est difficilement dissociable de celle de Sassenage. Au Moyen-Age, les seigneurs de Sassenage prélevaient les impôts sur la partie septentrionale du massif. Les paiements étaient à cette époque souvent réglés en nature sous forme de fromage, connu aujourd’hui sous le nom de bleu de Sassenage. Témoin récent de cette richesse, le château de Bérenger-Sassenage, qui figure au rang des sept merveilles du Dauphiné.

La route reliant Sassenage à Lans-en-Vercors par les gorges du Furon, ouverte en 1827, est la première qui permit le désenclavement du massif. Elle profita naturellement aux Quatre-Montagnes, qui prirent une avance économique sur le Vercors historique, alors dépourvu de la future route des Grands Goulets.

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Les Quatre Montagnes

4 janvier 2009

La zone septentrionale du Vercors, au contact de la métropole grenobloise via Sassenage, a été, par le passé, organisée autour de Lans-en-Vercors, dont elle dépendait économiquement. D’où l’appellation de cette contrée, selon les usages : montagnes de Lans, montagnes de Sassenage, Quatre-Montagnes, ou encore Vercors Nord. Cette région regroupe les villages de Lans-en-Vercors, Autrans, Villard-de-Lans, Corrençon-en-Vercors, Méaudre, Engins et St-Nizier du Moucherotte.

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Les Coulmes

4 janvier 2009

Il s’agit de la région extrême nord-ouest du massif du Vercors, entité bien séparée de ses deux voisines, Quatre-Montagnes à l’est et Vercors central (“historique”) au Sud.

 

Les forêts sont prédominantes sur ce territoire préservé ; on parle souvent de la forêt des Coulmes, tant elle y est omniprésente. Y travaillaient autrefois les charbonniers : certaines de leurs cabanes sont encore visibles au coeur de cette forêt.

On accède à ce secteur de plusieurs manières : depuis Saint-Gervais en montant par la route des Coulmes, depuis Izeron par Saint-Pierre de Chérennes ou par l’intérieur, à partir de la Balme de Rencurel.

N’essayez pas de deviner de la vallée le tracé de cette route qui part du petit village de St-Gervais pour aboutir sur le plateau du Vercors : difficile en effet d’imaginer seulement qu’il existe un passage, tant le canyon des Ecouges semble fermé à toute tentative d’intrusion.

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Le Vercors central

4 janvier 2009

Le Vercors central correspond aux régions qui vont de l’extrême Sud au Nord Vercors. Il s’agit du coeur historique du Vercors, d’où l’appellation souvent rencontrée de Vercors historique.

Cette région du Vercors contraste fortement avec les Quatre Montagnes : plus retirés et plus secrets, ses villages sont parmi ceux probablement restés le plus à l’image de leur activité passée, à l’écart du tumulte des autoroutes touristiques.

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Au pré du Bruyant

24 mai 2010

Là, deux ruisseaux cachés sous des ponts de verdure
Tracent en serpentant les contours du vallon ;
Ils mêlent un moment leur onde et leur murmure,
Et non loin de leur source ils se perdent sans nom.
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Chapelle de Saint-Ours

12 mai 2010

Il est étonnant de constater que nous passons parfois à côté de choses remarquables des années durant, avant de découvrir une autre facette d’un milieu que nous étions persuadés de connaître sous tous ses aspects.

Prenez par exemple cette promenade qui vous mène du hameau de Petit Port, peu après Veurey, jurqu’au plateau de Saint-Ours, au dessus du Bec de l’Echaillon.

Vous avez peut-être déjà remarqué la belle tour de Veurey, stylée, aux murs que l’on devine épais, dite Tour des Templiers. Si vous passez au péage d’autoroute en prenant un peu le temps de lever les yeux vers le Vercors, au niveau du Bec de l’Echaillon, vous aurez également observé un bâtiment perdu au mileu d’une belle prairie, que l’on devine être une ferme. Enfin, venant par la nationale de Saint-Quentin s/Isère à Veurey, la petite chapelle* bâtie à hauteur de l’entreprise Lely au bord de la falaise du bec de l’Echaillon ne vous aura peut-être pas échappé. Suite »

Gorges du Bruyant

17 avril 2010

 

Voilà une petite promenade rafraichissante, en raison de la proximité permanente de la rivière et du relief très encaissé. Le circuit part du parking du Bruyant, bien marqué dans un virage quelques kilomètres après Engins.

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Pas de la Ville *

16 avril 2010

Le Grand Veymont dépasse d’une tête les plus hauts sommets du Vercors, haut de ses 2341 m. Pour se hisser sur son sommet, une solution consiste à emprunter le Pas de la Ville (1825 m) situé sur l’épaulement nord. Le nom provient du nom de la petite station qui donne accès au pas : La Ville, tout simplement.

La randonnée est accessible aussi bien été qu’hiver. En hiver, le domaine de ski alpin de La Ville, pourvu de quelques remontées mécaniques, génère un certain traffic, bien que la station soit de taille très modeste. Les allergiques aux pylones et dameuses préferreront donc certainement attendre que la neige ait fondu avec ses touristes, pour retrouver une nature plus tranquille. Suite »

Gresse-en-Vercors

19 mars 2010

 

Situé sur un plateau d’altitude irrigué par la rivière Gresse, ce village vit sous l’imposante masse du géant du Vercors, alias le Grand Veymont. Sur son côté, le Pas de la Ville offre aux randonneurs l’accés à la réserve naturelle des Hauts Plateaux du Vercors.

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