Chartreuse

  ... présentation par région

 

La Chartreuse s’étend de Grenoble à Chambéry, mi-iséroise au Sud, mi-savoyarde au Nord. Elle se situe dans l’axe du Vercors et fait face à la chaîne de Belledonne. Son histoire est liée à l’Ordre qui lui a laissé son nom : les Chartreux.

La Chartreuse a son identité propre : de très belles maisons traditionnelles aux murs épais percés de petites fenêtres et surmontés d’un toit à quatre pans à pente décroissante, des alpages profonds et verdoyants où résonnent encore les sonnailles, de petits villages qui ne cèdent rien de leur ruralité … Même les chamois revendiquent la singularité de ce territoire parfaitement délimité ; une récente étude a montré qu’ils étaient plus massifs que le chamois commun des Alpes.

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La Chartreuse iséroise

6 janvier 2009

Le Sappey, Saint-Pierre de Chartreuse, Saint-Laurent du Pont, Saint-Hilaire du Touvet… Autant de lieux bien connus des Grenoblois pour les promenades rapidement accessibles qu’ils jalonnent en Chartreuse Sud.

Cette région est dominée par des sommets également très fréquentés à la belle saison, tels que Grand Som, Chamechaude, Dent de Crolles…

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La Chartreuse savoyarde

6 janvier 2009

La partie nord de la Chartreuse est dominée par l’imposante montagne du Granier, visible depuis Chambéry. Saint-Pierre d’Entremont et le cirque de Saint-Même constituent les principaux pôles d’attraction pour les visiteurs.

Il faut savoir s’écarter de ces points de concentration pour aller au devant d’une Chartreuse plus confidentielle ; prendre un peu de distance avec les rives accueillantes du Guiers Vif au fond du cirque pour s’élever vers l’Alpe. Ne pas craindre de se frotter aux pentes du Mont Granier pour en apprécier les vues. Aller volontairement se perdre au Désert d’Entremont* au fond de la Chartreuse. Une Chartreuse plus confidentielle s’offrira alors à vous, à laquelle le pastoralisme confère encore un rythme hors du temps.

* Ne pas confondre avec le Désert de Grande Chartreuse.

Automne à la Bastille

31 octobre 2009

La Bastille offre en soi un spectacle déjà prodigieux, alignant un nombre de perspectives telles que le regard abdique quand il tente d’en déméler les imbrications adossées au Mont Rachais. A l’automne la profusion de couleurs vient ajouter à ce tableau des variations qui adoucissent les lignes brutes des fortifications, comme pour atténuer la finalité guerrière de l’imposant ouvrage.

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Refuge des Bannettes

10 mai 2009

Le parking terminal situé au dessus de Mont Saint-Martin marque le début d’une large piste bitumée qui vous mènera en 2h30 de sentier bien marqué au refuge des Bannettes (1711 m). L’arrivée au refuge marque l’arrivée aux prairies du secteur de la Grande Sure, sous les Rochers de Chalves.

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Parc de Fiancey - Saint-Egrève

1 février 2009

Dans ce temps d’urbanisation galopante, certaines communes ont fait attention à préserver des espaces de liberté aux coeurs des quartiers. Ce n’est pas tout, les équipes municipales doivent ensuite tenir le cap et résister aux offres des promoteurs qui ne voient pas d’inconvénient particulier à faire disparaître un poumon vert, détruisant ainsi définiment l’identité de ces quartiers.

Saint-Egrève a le privilège de bénéficier d’un certain nombre d’espaces vert, dont le parc de Fiancey, au pied du Néron. Ce parc offre de belles perspectives vers la Chartreuse. Il est orné d’un plan d’eau sur lequel trouvent refuge plusieurs espèces.

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Rocher du Cornillon

25 janvier 2009

Au départ du beau parc de Rochepleine, restructuré en 2007 par la municipalité de Saint-Egrève, s’élève une piste goudronnée. La pente est rude. Un replat permet d’admirer les restes d’un moulin à turbine Girard (merci à Frank pour la correction), avant de reprendre l’ascension. Après un petit kilomètre le rocher du Cornillon se découvre, coiffé par les vestiges de fondations d’un château fort.

Il est possible de poursuivre pour redescendre vers le village du Cornillon ou monter vers Mont Saint-Martin.

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