Route

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Pas de l’Allier

21 février 2010

Cette promenade, au départ de Saint-Julien en Vercors, nous replonge plusieurs siècles en arrière à une époque où le Vercors vivait en quasi autarcie.

En ces temps, la région ne savait commercer qu’avec la principale ressource du massif, abondamment pourvu en forêts : le charbon. Il était produit sur place par des charbonniers dont beaucoup étaient venus d’Italie (on leur doit notamment les ravioles dites de Romans). Il fallait ensuite le descendre dans la vallée de l’Isère pour en faire commerce.

La communication n’était alors possible que par quelques sentes caillouteuses. Quittant le plateau et les tracés simples des pistes sur le lapiaz, ces chemins descendaient à flanc de falaise en en franchissant le point culminant au niveau de pas. Parfois, des ouvrages de soutènement étaient nécessaires pour que la piste trouve un appui au dessus du vide. Il faut s’imaginer des convois incessants d’ânes et mulets, chargés de leur cargaison et franchissant ces pas le long d’à-pics vertigineux.

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Malleval

24 décembre 2009

Pendant de très nombreuses années, Malleval ne put communiquer avec la vallée de l’Isère, les gorges du Nan étant infranchissables. Les échanges n’étaient alors tournés que vers le Vercors intérieur.

Le calme des lieux est trompeur, un des premiers épisodes dramatiques de la résistance en Vercors s’est joué ici : une compagnie complète, prise au piège par la configuration des lieux, fut anéantie. Le village, détruit en représailles, a été totalement reconstruit depuis. Un monument commémore cet événement. Suite »

Col du Petit Saint-Bernard

4 septembre 2009

Point de franchissement transalpin millénaire entre la France et l’Italie, le col du Petit Saint-Bernard est aujourd’hui totalement tourné par le tourisme, le gros du traffic s’écoulant par le proche tunnel du Mont-Blanc qui relie Chamonix à Courmayeur.

D’altitude modeste à 2188m, il fait communiquer la vallée de la Tarentaise avec le val d’Aoste. Divers vestiges, encore visibles, attestent du rôle important joué par ce col depuis plusieurs millénaires.

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Le Cormet de Roselend

3 septembre 2009

C’est un nom qui sonne étrangement la première fois. Qui, une fois admis qu’il s’agit d’un nom de lieu, laisse planner le mystère sur la nature du lieu en question. Il faut se résoudre à saisir une carte des Alpes du nord pour percer cette étrangeté, et finalement réaliser qu’il s’agit de ce qu’on appelle plus communément un col, affublé cette fois de l’étonnante appellation de cormet.

A ma connaissance il en existe deux dans le secteur ; le Cormet de Roselend, et un voisin proche, le Cormet d’Arrèches, situé également en Beaufortain.

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Lac de Roselend

29 août 2009

Le lac de Roselend se situe dans le Beaufortain, sur la route qui monte de Beaufort au Cormet de Roselend. Ce lac est réputé pour la couleur émeraude de son eau dans lequel se mire un paysage de carte postale. Si les nuages sont suffisamment hauts, on a la chance d’apercevoir le Mont-Blanc.

Ce lac est constitué par une retenue artificielle, qui joint la technique du barrage-poids, sur les deux rives, à celle du barrage voute pour la section centrale qui franchit la gorge. Le barrage lui-même est agréable à observer, ce qui n’est pas toujours le cas avec ces mastodontes de béton.

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Col de l’Iseran

26 août 2009

Du haut de ses 2770 mètres, le Col de l’Iseran attire, quelqu’en soit la raison : touristes avides de panoramas prenants, randonneurs au long cours, cyclotouristes/sportifs sur les traces du Tour de France, curieux de toutes natures … Le lieu interpelle par l’affront qu’il fait à la montagne de parvenir à hisser des trains de camping-cars à cette altitude, normalement l’apanage de randonneurs confirmés.

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Circuits vélo route depuis Méribel

25 août 2009

Le vélo figure avec la photo parmi mes activités favorites. Les deux activités se combinent harmonieusement. J’apprécie tout particulièrement les grandes ascensions qui nécessitent de bien gérer son effort sur 10 à 30 km de côte. Ayant eu l’occasion d’explorer les routes de Tarentaise, cette page liste les circuits vélo route conçus au départ de Méribel (Mottaret).

Les sites internet fourmillent d’information sur les circuits VTT, mais il y a peu voire pas d’information pour les circuits route. Je vous livre donc le programme que je me suis conçu sur 2 semaines, les premiers circuits pouvant se répéter plusieurs fois. Les cols mythiques et routes d’accès aux stations sont légion dans la région, on a l’embarras du choix. En deux semaines j’ai pu accumuler 19,000 m de dénivelé positif pour 750 km de cols et routes d’accès en station.

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Autrans

26 mars 2009

Autrans, avec ses forêts qui s’étendent jusqu’au bord des falaises nord du Vercors, s’est imposée au fil des ans comme un haut lieu du ski de fond. La Foulée Blanche, très médiatisée, rassemble tous les ans des fondeurs de tous niveaux et de tous âges. Un très large domaine s’offre de fait au promeneur, quelque soit le sport pratiqué : ski de fond, raquettes, VTT ou tout simplement randonnée pédestre. Des pistes de ski alpin ont également été tracées sur les pentes de la Sure.

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Château de Sassenage

12 janvier 2009

Le Château de Sassenage a été construit entre 1662 et 1669.

Les seigneurs de ce lieu, les Sassenage, appartenaient à l’une des familles les plus anciennes et les plus puissantes du Dauphiné. Depuis le Moyen-Age se dressait sur les hauteurs de Sassenage le château fort, symbole de leur puissance. C’est au 17ème siècle que les Sassenage, suivant en cela l’évolution de la noblesse de l’époque, décident d’édifier une demeure d’apparat, digne de leur rang et de leur prestige. Le côté défensif disparaît pour laisser la place à une demeure toute entière vouée aux réceptions et à l’apparat.

Le château ne serait rien sans le parc qui le borde par l’arrière et le côté, renfermant de vieux arbres et révélant des perspectives sur le vieux bourg telles qu’imaginées et conçues à l’origine.

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Sassenage

7 janvier 2009

L’histoire du Vercors nord est difficilement dissociable de celle de Sassenage. Au Moyen-Age, les seigneurs de Sassenage prélevaient les impôts sur la partie septentrionale du massif. Les paiements étaient à cette époque souvent réglés en nature sous forme de fromage, connu aujourd’hui sous le nom de bleu de Sassenage. Témoin récent de cette richesse, le château de Bérenger-Sassenage, qui figure au rang des sept merveilles du Dauphiné.

La route reliant Sassenage à Lans-en-Vercors par les gorges du Furon, ouverte en 1827, est la première qui permit le désenclavement du massif. Elle profita naturellement aux Quatre-Montagnes, qui prirent une avance économique sur le Vercors historique, alors dépourvu de la future route des Grands Goulets.

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