Lumière

  ... présentation par sujet

 
 

Saint-Julien-en-Vercors

29 décembre 2009

Le petit village de Saint-Julien-en-Vercors est le premier rencontré lorsque l’on descend le Vercors du Nord vers le Sud, après être passé du département de l’Isère à celui de la Drôme. Il se rassemble autour de son église, reconstruite après sa destruction par les Allemands en 1944.

Le village se situe sur un plateau à mi-hauteur entre la vallée de la Bourne, en aval, et la forêt de Chalimont, en amont. Il a conservé son aspect rural, hérité de siècles d’exploitation agricole et forestière. Suite »

Grottes de Choranche

28 décembre 2009

Un accès pour tous au Vercors souterrain.

Le Vercors est un massif calcaire doté d’un réseau hydrologique souterrain très complet. La visite de la grotte de Choranche (Coufin de son vrai nom, Choranche étant le nom du village, utilisé par extension pour le site) permet d’approcher ce monde réservé aux initiés.

Le porche d’entrée est surplombé par les falaises de Choranche, très réputées chez les amateurs d’escalade. La grotte recèle une particularité sous la forme de stalactites fistuleuses somptueusement mises en lumière. A noter également un très beau son et lumière dans l’imposante salle d’entrée baptisée cathédrale.

Suite »

Camargue

23 décembre 2009

La météo n’était pas vraiment de la partie pour cette sortie vers Aigues-Mortes. Cette cité fortifiée édifiée par Louis IX (Saint Louis) et son fils est captivante par l’histoire à laquelle elle se rattache. Ce port avait en effet été conçu comme base de départ pour les croisades menées par Saint-Louis. La Tour de Constance sera ensuite utilisée pour les prisonniers politiques lors notamment de la guerre contre les Huguenots, pour lesquelles elle deviendra un symbole de résistance et de lutte contre la conversion forcée.

Suite »

Rencurel

23 décembre 2009

 

A mi-chemin des falaises N.O. du Vercors (route touristique des Coulmes) et des gorges de la Bourne, vers Pont-en-Royans, Rencurel est un village à l’écart des routes fréquentées du massif. Ses plus proches voisins par le pas du Pertuson sont Méaudre et Autrans.

Suite »

La Ferme de Fessole

22 décembre 2009

Plusieurs cheminements sont possibles pour accéder à la ferme de Fessole, située au milieu de la prairie qui s’étend en balcon sous les crêtes du Banc de l’Ours, sous le signal de Nave, au dessus de la vallée de l’Isère. Cette prairie a une histoire assez ancienne, puisque les moines de la chartreuse des Ecouges l’exploitaient déjà. Plus au sud, se trouve la ferme du Rivet.

Panorama assemblé à partir de photos prises depuis le chemin qui descend du Pas de Pierre-Taillée. La grange a été rénovée. La vue balaye, de gauche à droite : rochers de Gonson (Méaudre), domaine des Coulmes, les Ecouges, basse vallée de l’Isère, Bièvre. Août 2006.

Angle de vue : 180°.

Si vous appréciez ce style de photo, vous pouvez vous rendre sur cette page consacrée à la photographie panoramique.

Suite »

Des Glovettes à Corrençon par les Crêtes

20 décembre 2009

Plus précisément : des Clots au Clos de la Balme. Les nuages n’étaient pas indiqués sur la carte. Et les bouquetins qui mous ont caillassé non plus.

Pour la rando sportive que nous avons coutume de faire avec un ami fin août, nous nous étions réservé un morceau de choix : départ des Clots, sous les Glovettes, avec arrivée à Corrençon, au Clos de La Balme. Ce circuit escarpé de 17 km offre un véritable festival de points de vue, alternant panorama sur le Vercors intérieur et vues sur le col de l’Arzelier, les Ecrins et le Trièves. Cet itinéraire permet de surcroît d’enfiler les points remarquables comme des perles : vallon de la Fauge, Pas de l’Oeille, col des Deux Soeurs, les Deux Soeurs Agathe et Sophie, Grande Moucherolle, Petite Moucherolle et redescente par Combeauvieux. Un festin, vous dis-je. Enfin, si la météo est de la partie, naturellement. Car nous ne fûmes par gâtés par les éléments, malgré les promesses de Météo France. Partis vers 14h sous un soleil qui se devinait, nous avons ensuite été pris dans les nuages. Difficile de dire si c’est eux qui sont descendus ou nous qui sommes montés. Un peu des deux, de toute façon… Suite »

Pas de la Chèvre - Pas des Rages

2 novembre 2009

Pas de la Chèvre ou On devrait toujours se méfier des Pas aux noms d’animaux trop agiles

Cette randonnée se déroule sur 15 km. Elle n’est pas accessible aux enfants en raison de la descente du Pas de la Chèvre, très instable, qui nécessite de bonnes chaussures, et de non moins bonnes chevilles. Elle permet de passer du synclinal Autrans-Méaudre vers celui de Rencurel, puis de revenir par le Pas des Rages. A réserver sur une journée complète. Ne faites pas comme moi, j’ai fini de nuit dans l’obscurité totale des sapineraies du Gour Martel, éclairées ponctuellement par les éclairs de l’orage qui s’abattait sur la Chartreuse. Gloups.

Suite »

Automne à la Bastille

31 octobre 2009

La Bastille offre en soi un spectacle déjà prodigieux, alignant un nombre de perspectives telles que le regard abdique quand il tente d’en déméler les imbrications adossées au Mont Rachais. A l’automne la profusion de couleurs vient ajouter à ce tableau des variations qui adoucissent les lignes brutes des fortifications, comme pour atténuer la finalité guerrière de l’imposant ouvrage.

Suite »

A la recherche du Pas du Cumacle

13 octobre 2009

La carte dit que ça passe, mais il est où ce passage ???

Circuit présentant des risques.

Au départ de l’histoire, la carte IGN Autrans - Gorges de la Bourne — je n’ai pas le numéro en tête mais vous le retrouverez bien. Et une mention portée entre Rochers du Cumacle et Banc de l’Ours : Pas du Cumacle (1459 m). Pour les amateurs de technologie : N 45.1815° E 05.5181°.

Suite »

Aurore à la Molière

3 octobre 2009

Un moment comme celui là commence très tôt par un matin d’été : le lever du soleil n’est alors que l’apothéose des instants passés au contact d’une nature pas encore totalement éveillée.

Nous séjournons à Autrans, cela repousse d’autant l’heure du réveil ; en voiture vers 5h30 en direction du tunnel du Mortier ; la nuit est encore noire, impénétrable. Ensuite vient la route forestière conduisant au refuge des Feneys. Il semble alors incongru de se trouver à pareil moment en pleine forêt ; le calme qui y règne est absolu, inquiétant même. Une biche qui attend le dernier moment avant de plonger derrière un buis, deux lapins peu farouches au bord de la chaussée, quelques grenouilles qui traversent la piste au péril de leur vie … Le monde de la forêt attend encore un peu avant de se rendre invisible, lorsque les randonneurs auront investi la forêt alentour.

Suite »