Quaix-en-Chartreuse *
15 avril 2010
Abrité de l’agitation grenobloise derrière le Néron, ce village égrenne ses hameaux entre les pentes de l’aiguille de Quaix et le col de Clémencière.
Abrité de l’agitation grenobloise derrière le Néron, ce village égrenne ses hameaux entre les pentes de l’aiguille de Quaix et le col de Clémencière.
Dès les premières neiges, la petite route qui grimpe (avis aux cyclos) jusqu’au col de la Charmette à partir de Pomarey n’est plus praticable, et elle le restera jusqu’à tard dans la saison, tant le coin est froid. Il faut donc laisser son véhicule après les dernières maisons du hameau de Pomarey et s’engager hardiment en raquettes ou en skis en direction du col : près de 5 km aller, compter une heure trente si vous ouvrez la trace en poudreuse, moyennant quelques poses. Suite »
Le col n’est accessible en véhicule que depuis la route sud via Proveysieux. L’accès côté Saint-Laurent-du-Pont est interdit à la circulation. Au col se trouve un oratoire, qui signale la limite du domaine historiquement géré par l’ordre de Saint-Bruno. Départ de nombreuses promenades, qui laissent notamment le choix entre l’attaque de la Grande Sure ou la montée plus tranquille vers les alpages du Charmant Som. Suite »
Mont Saint-Martin est un village-terminus auquel on ne peut accéder par hasard. On s’y rend à partir du Fontanil en empruntant une petite route réputée pour son pourcentage, qui termine en impasse au village. Des sentiers permettent ensuite de poursuivre l’ascension plus avant dans la Chartreuse, ou de se diriger vers le monastère de Chalais, voisin à vol d’oiseau. En vis-à-vis, un beau panorama s’offre sur les falaises du Vercors, à hauteur d’Autrans. Suite »
La promenade qui monte à la Bastille par les jardins des Dauphins depuis Grenoble est une classique. Une classique qui vaut néanmoins très largement le détour : le chemin progresse depuis l’Isère jusqu’au sommet à travers les lignes de défense successives mises au point par le général Haxo.